En octobre 2020, un diplômé de management en commerce international postule à une offre d’emploi chez Uniqlo.

D’origine maghrébine, il postule dans un premier temps avec son nom, prénom et sa photo. Il reçoit une première réponse négative.

Pensant correspondre au profil recherché, il s’interroge sur les raisons de ce refus.

Il renvoie alors sa candidature en changeant de nom et de prénom pour « Julien » et supprime sa photo. Il crée une adresse mail pour l’occasion. Il reçoit alors une réponse positive.

Le jeune homme vient de réaliser un testing. Méthode développée à l’origine par SOS racisme, un testing, même réalisé soi même, est aujourd’hui reconnu comme une preuve au pénal.

A la suite de son testing, le candidat a publié les deux réponses sur Twitter dans l’objectif de provoquer une réponse de la part de Uniqlo et a saisi le défenseur des droits.